Rihanna, Côté cinéma


Cet article a été rédigé par Paul Water's le : Jeudi 3 mai 2012



Rihanna


Les producteurs peuvent lui élever une statue, Rihanna est la chanteuse qui s’est hissée le plus souvent (dix-sept fois) dans le top-10 des ventes de singles durant la décennie 2000. « Umbrella », « Rude Boy », « Love the Way You Lie » avec Eminem, ça vous dit forcément quelque chose. La chanteuse de son patronyme entier Robyn Rihanna Fenty, 24 ans, donne principalement dans le R&B et la pop.

Son histoire a aussi tout pour plaire à l’Amérique. Elle n’a pas été élevée avec une cuillère en argent dans la bouche. Sa mère, native de la République du Guyana, a eu maille à partir avec son père, un mélange de barbadien et d’irlandais, qui était intoxiqué à la fois par la cocaïne, la marijuana et l’alcool. Comble du malheur, Rihanna était moquée par ses copains et copines d’école pour ne pas avoir la peau assez noire.

Bien plus tard la voici débutante au cinéma dans le blockbuster « Battleship » où elle a enfilé l’uniforme militaire pour incarner le sergent Cora Raikes. Une tenue kaki qu’elle a déjà portée à La Barbade lorsqu’elle faisait partie des cadets de l’armée. « J’ai dû faire des tonnes de pompes, manier des sacs de sable qui pesaient le poids des armes –toutes réelles- utilisées sur le tournage. Mon coach était un vrai soldat, il me hurlait littéralement dessus » confie t-elle à « Be ». Au placard les chaussures à talons, les sacs de marque, les faux ongles et le iPod rose !

Le cinéma, Rihanna a adoré mais rien ne vaut la chanson dit-elle. « Je peux me livrer totalement, je n’ai pas peur, pas besoin de me retenir. Jouer la comédie, c’est particulier car on évolue dans les limites d’un personnage. » Et Rihanna aime différentes facettes. N’est-elle pas apparue en Blonde à l’avant-première de « Battleship » et sur la couverture du « Elle » américain ? Déroutant.


Paul Water's

Je suis la touche masculine du Nuage des Filles. Journaliste expérimenté –on dit toujours ça de quelqu’un qui n’est plus dans la trentaine-, j'aime descendre le Nil, la chaleur de Pompéi surtout lorsque les Pink Floyd y sont en fusion, citer Coluche, m’étonner que La Marseillaise de Gainsbourg ne soit pas notre hymne national, j'aime les rebonds de la balle orange, j'ai un pied à l’intérieur du Périphérique et un autre en Province, et je passe en boucle les chaînes d’infos. Surtout je suis un fin limier qui adore butiner dans les magazines et sur Internet pour y dénicher celles qui sont dans la hype et leur brosser le portrait avec humour et tendresse pour le Nuage des Filles.


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