Michelle Williams, Marylin


Cet article a été rédigé par Paul Water's le : Jeudi 12 avril 2012



michelle williams


Quand on est motivé, on parvient souvent à ses fins. Pour se consacrer pleinement à ses ambitions de devenir actrice Michelle Williams a quitté les bancs de la classe à l’âge de quinze ans, pris des cours par correspondance, obtenu son diplôme de High school –l’équivalent du bac- et convaincu ses parents de l’émanciper afin qu’elle puisse s’établir à Los Angeles et participer à des auditions. Puis direction la Côte Est, New York. « A cette époque, j’ai décidé de tourner dans des films que j’aimerais aller voir » confie t-elle à « Grazia ».

Des années plus tard les récompenses seront des nominations aux Oscars et aux Golden Globes 2006, et tout récemment un titre de Meilleure actrice pour « My Week with Marylin » par l’Utah Film Critics Association et de Meilleure actrice dans une comédie ou un film musical aux Golden Globes 2012.

Côté jardin, la vie lui a fait rencontrer Heath Ledger avec qui elle a une fille, Matilda Rose, 6 ans aujourd’hui, mais dont elle divorça et qui décéda quatre mois plus tard d’une overdose médicamenteuse.

En empruntant la peau, la blondeur et la gestuelle de Maryline Monroe, Michelle rend hommage à Norman Jane Baker, icône du cinéma mondial du XXe siècle. « Elle a créé le personnage Marylin Monroe : lascive, disponible, joueuse, avec un fond d’intelligence attendrissante. Et elle a fait ça dans sa forme la plus pure. Ce n’est pas le parfum, c’est l’essence » dit-elle à « Grazia » au cours d’une escale dans la capitale française, une ville qu’elle adore, « c’est une ville délicieuse, une intoxicante overdose de sensations, une bulle de beauté dont je voudrais ne jamais sortir. »

Les magazines people se réjouissent que Michelle ait retrouvé un appétit entier de vivre. « US Weekly » annonçait que Michelle/Marylin a été vue au cours d’une soirée avec Jason Segel (le Marshall Eriksen de la série « How I met Your Mother ». Alleluia !


Paul Water's

Je suis la touche masculine du Nuage des Filles. Journaliste expérimenté –on dit toujours ça de quelqu’un qui n’est plus dans la trentaine-, j'aime descendre le Nil, la chaleur de Pompéi surtout lorsque les Pink Floyd y sont en fusion, citer Coluche, m’étonner que La Marseillaise de Gainsbourg ne soit pas notre hymne national, j'aime les rebonds de la balle orange, j'ai un pied à l’intérieur du Périphérique et un autre en Province, et je passe en boucle les chaînes d’infos. Surtout je suis un fin limier qui adore butiner dans les magazines et sur Internet pour y dénicher celles qui sont dans la hype et leur brosser le portrait avec humour et tendresse pour le Nuage des Filles.


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