Mia Wasikowska, alias Jane Eyre


Cet article a été rédigé par Paul Water's le : Vendredi 17 août 2012



mia wasikowska


Au magazine « The Observer » elle a déclaré : « je pratiquais la danse trente-cinq heures par semaine. La course à la perfection a très vite ruiné le plaisir que j’éprouvais. J’ai choisi une autre façon de m’exprimer. »

Mia Wasikowska ne sera jamais danseuse étoile, mais celle qui est la fille d’une photographe polonaise, Marzena Wasikowska, et d’un peintre australien, John Reid, possède l’ADN d’une artiste et a vite trouvé d’autres champs d’expression. Ne s’est-elle pas adonnée à la photographie comme maman. Elle a aussi beaucoup voyagé en Europe durant son enfance, s’installant un temps en Pologne. Ce sont de petits rôles à la télévision australienne qui lui ont mis le pied à l’étrier. Elle bascule ensuite vers la TV américaine et tourne la série « En Analyse ». Puis c’est le grand écran. Elle est dirigée par de grands réalisateurs, de Gus Van Sant à Jim Jarmush en passant par Park Chan-wook, se retrouve au côté de Daniel Craig dans « Les Insurgés »… et c’est son rôle dans « Alice au pays des merveilles » de Tim Burton adaptée de l’oeuvre de Lewis Carroll, qui la place définitivement sous le feu des projecteurs.

On retrouve aujourd’hui cette bosseuse qui n’est jamais au cœur des scandales ou d’affaires de cœur surmédiatisées dans l’adaptation d’un autre classique puisqu’elle interprète Jane Eyre, le personnage central du roman éponyme de Charlotte Brontë, qui plonge le spectateur comme le lecteur dans l’Angleterre du XIXe siècle. « L’Express » remarque que Mia est beaucoup plus jeune que ses prédécesseurs dans le rôle, Joan Fontaine, Susannah York, Samantha Morton ou Charlotte Gainsbourg. L’explication se situe tout simplement au niveau de son talent. « Jane Eyre est une héroïne intemporelle, tout en étant d’une grande modernité » commente t-elle. « Au lieu de sombrer dans la dépression, elle se relève et se bat. »


Paul Water's

Je suis la touche masculine du Nuage des Filles. Journaliste expérimenté –on dit toujours ça de quelqu’un qui n’est plus dans la trentaine-, j'aime descendre le Nil, la chaleur de Pompéi surtout lorsque les Pink Floyd y sont en fusion, citer Coluche, m’étonner que La Marseillaise de Gainsbourg ne soit pas notre hymne national, j'aime les rebonds de la balle orange, j'ai un pied à l’intérieur du Périphérique et un autre en Province, et je passe en boucle les chaînes d’infos. Surtout je suis un fin limier qui adore butiner dans les magazines et sur Internet pour y dénicher celles qui sont dans la hype et leur brosser le portrait avec humour et tendresse pour le Nuage des Filles.


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