Liv Tyler, campagnarde


Cet article a été rédigé par Paul Water's le : Jeudi 8 mars 2012



liv tyler


Sa mère, c’est Bebe Buell, mannequin/groupie des années soixante-dix, qui lui a donné ce prénom après avoir aperçu l’actrice Liv Ullmann en couverture de « T Guide ». Son père… Plus compliqué, elle en a deux. Elle est née Liv Rundgren et elle a longtemps crû qu’il s’agissait du compagnon d’alors de sa mère, la rock star Todd Rundgren. D’ailleurs celui-ci s’est toujours montré très proche d’elle. En fait sa mère estimait que son père biologique, Steven Tyler, leader du groupe mythique Aerosmith, ne pouvait remplir sa mission paternelle à cause de sa consommation immodérée de drogue. C’est à neuf ans que Liv a tout su de son ascendance. Elle a changé plus tard de patronyme mais considère les deux hommes comme ses pères, à égalité.

Liv Tyler donc, a fait du mannequinat, de la pub télévisuelle, et n’a jamais pris de cours de comédie, ce qui ne l’a pas empêché de parvenir à la célébrité mondiale par le truchement de la trilogie du « Seigneur des Anneaux » de Peter Jackson.

Avec un tel atavisme Liv a toujours aimé chanter mais n’a jamais osé le faire en public par peur de ne pas être digne de ses racines familiales. Mais voilà que pour les besoins de « Givenchy » dont elle est l’égérie elle reprend « Need you tonight » d’INXS qui sera la bande-son du clip pour le parfum « Electric Rose ». « Là, je me suis entrainée sur des points plus spécifiques, comme apprendre à bien respirer et à utiliser mon diaphragme correctement » dit-elle à « Be ».

En représentation, Liv est forcément habillée en « Givenchy » version gothique mais dans la vie de tous les jours, elle préfère le style country. « Au fond de moi, je suis toujours cette fille de la campagne, une « hillbilly » comme on dit aux Etats-Unis, qui porte une grande salopette, une chemise à carreaux et des Converse. J’ai grandi entre New York et le Maine, mais, en réalité, je m’habille toujours comme une fille du Maine. »


Paul Water's

Je suis la touche masculine du Nuage des Filles. Journaliste expérimenté –on dit toujours ça de quelqu’un qui n’est plus dans la trentaine-, j'aime descendre le Nil, la chaleur de Pompéi surtout lorsque les Pink Floyd y sont en fusion, citer Coluche, m’étonner que La Marseillaise de Gainsbourg ne soit pas notre hymne national, j'aime les rebonds de la balle orange, j'ai un pied à l’intérieur du Périphérique et un autre en Province, et je passe en boucle les chaînes d’infos. Surtout je suis un fin limier qui adore butiner dans les magazines et sur Internet pour y dénicher celles qui sont dans la hype et leur brosser le portrait avec humour et tendresse pour le Nuage des Filles.


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