Björk Cosmique


Cet article a été rédigé par Paul Water's le : Mercredi 7 septembre 2011



Bjork


A propos de « Biophilia », Björk a déclaré qu’il s’agit d’un projet qui veut « explorer le fonctionnement du son, l’étendue infinie de l’univers, des systèmes planétaires aux structures atomiques. » Ni plus, ni moins. « Le Figaro Madame cautionne, écrivant que la chanteuse n’est pas qu’une femme un peu givrée. « Biophilia donne surtout à entendre de formidables chansons en apesanteur, des sons que l’on croirait venus d’une autre galaxie, et puis bien sûr la voix de l’étoile des neiges, toujours aussi phénoménale et pure comme du cristal. »

Sur sa musique les exégètes ne sont pas toujours sur la même longueur d’ondes. S’agit-il de pop underground, électro, expérimental, ou encore du trip-hop ou indépendant ? Sans doute un peu de tout ça avec une pincée de jazz et même de punk dans sa prime jeunesse. Ce qui est certain c’est que l’Islandaise la plus connue de la planète -d’ailleurs connaissez vous une autre Islandaise ?- possède une voix extra-ordinaire et un son reconnaissable aux premières notes.

Björk Guomundsdottir, de son nom complet, imprononçable, a grandi avec sa maman dans une communauté hippie. Deuxième originalité, à l’âge de 11 ans, elle sort son premier album et c’est toute l’île qui se met en éruption. Que ce soit avec le groupe Sugarcubes ou en solo, Björk est une star, une grande.

« Je suis arrivée à un âge (45 ans) où je ne veux plus être uniquement dans la contestation ou la dénonciation. Je souhaite désormais trouver des solutions pour que l’être humain vive mieux avec son environnement » expose t-elle au « Figaro Madame ». Et suite à la terrible embardée financière que son pays a subit il y a trois ans, la chanteuse cosmique engagée a prôné l’entrée de l’Islande dans l’Union Européenne et l’adoption de l’Euro.


Paul Water's

Je suis la touche masculine du Nuage des Filles. Journaliste expérimenté –on dit toujours ça de quelqu’un qui n’est plus dans la trentaine-, j'aime descendre le Nil, la chaleur de Pompéi surtout lorsque les Pink Floyd y sont en fusion, citer Coluche, m’étonner que La Marseillaise de Gainsbourg ne soit pas notre hymne national, j'aime les rebonds de la balle orange, j'ai un pied à l’intérieur du Périphérique et un autre en Province, et je passe en boucle les chaînes d’infos. Surtout je suis un fin limier qui adore butiner dans les magazines et sur Internet pour y dénicher celles qui sont dans la hype et leur brosser le portrait avec humour et tendresse pour le Nuage des Filles.


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