Bérénice Béjo, agenda chargé


Cet article a été rédigé par Paul Water's le : Jeudi 24 mai 2012



berenice bejo


« Beaucoup de filles qui se voient comédiennes rêvent avant tout de célébrité, ce qui n’a jamais été mon cas. » Sans doute parce que son père, réalisateur, a enseigné à Bérénice que le cinéma est le 7e art et pas seulement un univers de paillettes. Pour fuir la dictature, la famille a quitté l’Argentine alors que Bérénice n’avait que trois ans. Miguel l’a inscris très vite à des cours de théâtre.

Jean Dujardin a été son partenaire dans deux films qui ont chamboulé sa carrière, « OSS 117 : Le Caire, nid d’espions », et évidemment « The Artist », hymne au cinéma hollywoodien de l’âge d’or. L’autre dénominateur commun à ces deux succès, c’est le réalisateur Michel Hazanavicius avec lequel Bérénice partage sa vie avec leurs deux enfants.

« The Artist » lui a tout apporté, y compris un César de la meilleure actrice, pour son rôle de Peppy Miller, star montante du « parlant » amoureuse d’une étoile en fin de vie du « muet ». « Quand on est actrice, on a souvent de longs moments d’attente, avec si peu de rendez-vous qu’on n’a même pas besoin d’acheter un calepin pour les noter » dit-elle avec humour à « Be ». Ça c’était la vie d’avant, les journées de la jolie Bérénice sont depiuis celles d’un Ministre d’Etat. C’est elle ainsi qui a été la Maîtresse de Cérémonie du Festival de Cannes. Une autre sorte de consécration. Mais elle apporte une correction quand on lui suggère que les projets doivent s’amonceler sur son bureau : « Le nombre, oui, mais pas forcément la qualité. La célébrité n’attire pas toujours les meilleurs scénarios. »

La voici bientôt dans « Populaire » de Régis Roinsard, avec Romain Duris et Déborah François. Elle incarne cette fois une femme, « une vraie », sans Jean et Michel, mais très probablement avec toujours autant de talent.


Paul Water's

Je suis la touche masculine du Nuage des Filles. Journaliste expérimenté –on dit toujours ça de quelqu’un qui n’est plus dans la trentaine-, j'aime descendre le Nil, la chaleur de Pompéi surtout lorsque les Pink Floyd y sont en fusion, citer Coluche, m’étonner que La Marseillaise de Gainsbourg ne soit pas notre hymne national, j'aime les rebonds de la balle orange, j'ai un pied à l’intérieur du Périphérique et un autre en Province, et je passe en boucle les chaînes d’infos. Surtout je suis un fin limier qui adore butiner dans les magazines et sur Internet pour y dénicher celles qui sont dans la hype et leur brosser le portrait avec humour et tendresse pour le Nuage des Filles.


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