Barbara Palvin, simplicité


Cet article a été rédigé par Paul Water's le : Jeudi 10 mai 2012



Barbara PalvinCopyright Zoltan Tombor for Elle Hungary


Du sport ? « Plus jeune, j’en ai fait beaucoup : foot, running, basket… J’étais hyperactive, un vrai garçon manqué… » répond Barbara Palvin à « Be ». Tout s’est arrêté, tout a commencé à l’âge de la puberté, quand elle se fait repérer dans sa ville natale, Budapest. La Hongroise y est née en octobre 1990. « J’ai commencé le mannequinat à 13 ans, et j’ai dû renoncer aux expériences capillaires de jeune fille. J’aimerais essayer la frange ou revenir au carré court que je portais enfant. Et jouer avec la couleur. Châtain foncé, blond, roux, je voudrais tout tester ! »

Ses activités, ses délires, Barbara les a sacrifiés à un succès jamais démenti. Elle a fait la couverture de magazines hongrois, russes et internationaux, travaillé avec des enseignes comme « H&M », « Pull & Bear » et « Armani Exchange », défilé pour « Prada », « Chanel », bien d’autres, et été consacrée égérie de « L’Oréal » et « Victoria’s Secret » avec ses nuisettes, soutiens-gorge et culottes toutes mises en valeur. Elle appartient au Gotha des 50 Models Women. Pas mal pour une jeune femme qui parvient tout juste à 1,70m, le minimum syndical.
« Que lui ont appris les pros ? » lui demande « Be ». « L’utilisation du fond de teint, que j’avais l’habitude de barbouiller n’importe comment. Je maîtrise aussi le « tapotement » du correcteur. Pareil pour le tracé du liner, que je mets en tirant l’œil. Et je sais me faire de belles boucles en twistant mon lisseur. »

Tout aussi remarquable, Barbara mène une seconde vie, fréquentant l’école Szinyei Merse Pál afin d’étudier deux matières qui ne cohabitent pourtant pas toujours avec harmonie, les maths et l’anglais. « Quand je ne voyage pas, je me réveille tous les matins à 6 heures pour prendre le train direction Budapest. Après les cours, je traîne et dîne avec mon boy friend. » Simple comme la vie de Barbara Palvin.


Paul Water's

Je suis la touche masculine du Nuage des Filles. Journaliste expérimenté –on dit toujours ça de quelqu’un qui n’est plus dans la trentaine-, j'aime descendre le Nil, la chaleur de Pompéi surtout lorsque les Pink Floyd y sont en fusion, citer Coluche, m’étonner que La Marseillaise de Gainsbourg ne soit pas notre hymne national, j'aime les rebonds de la balle orange, j'ai un pied à l’intérieur du Périphérique et un autre en Province, et je passe en boucle les chaînes d’infos. Surtout je suis un fin limier qui adore butiner dans les magazines et sur Internet pour y dénicher celles qui sont dans la hype et leur brosser le portrait avec humour et tendresse pour le Nuage des Filles.


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