Arielle Dombasle, Diva Latina


Cet article a été rédigé par Paul Water's le : Jeudi 31 mars 2011

Arielle Dombasle



C’était un secret aussi bien gardé que celui de la recette de fabrication du « Coca-Cola ». Et puis, l’été dernier, lorsqu’elle a lancé son agence de conseil et de prestation artistique –AD Céleste-, pour des raisons purement administratives, Arielle Dombasle a dû mettre fin à l’intolérable énigme ; elle est née le 27 avril 1958 dans le Connecticut. Ceci dit, c’est plutôt une bonne nouvelle pour les fans de cette femme aussi irritante qu’intelligente, sensuelle que déroutante, puisque selon les sources, elle avait… 54 ou 56 ans. C’est toujours quelques mois de gagnés pour celle dont la silhouette s’est bloquée à l’adolescence !

Actrice au théâtre comme au cinéma, réalisatrice, scénariste, danseuse, Arielle est multifonctions tout comme elle est d’origines diverses, variées, et toutes de bon sang. Un père industriel, archéologue, amateur d’art précolombien, un grand-père maternel ambassadeur de France au Mexique et une grand-mère écrivain et poète. Elevée jusqu’à 18 ans à l’ambassade de France au Mexique, la Franco-Américaine a également comme langue maternelle l’espagnol.

Avant de se marier avec le philosophe Bernard-Henri Lévy et de former ainsi un couple à paillettes qui ne peut être qualifié de banal, Arielle s’est constituée une filmographie à faire bien des envieux. Elle a tourné plusieurs fois avec Eric Rohmer, et aussi Roman Polanski, John Malkovich et encore Alain Robbe-Grillet.

Son nouvel album « Diva Latina » et le clip « Porque Te Vas » -un titre rendu mondialement célèbre par la chanteuse espagnole Jeanette en 1974- rappellent qu’Arielle est aussi une (bonne) chanteuse. « Le Figaro Magazine » en fait l’éloge : « Dans cet album ensoleillé, petit bijou pour danser, il est question de sensualité, de corps-à-corps, d’ivresse amoureuse. »

« J’ai toujours aimé la salsa, la rumba, le groove latino des Caraïbes, de Veracruz, du Pacifique, et les rythmes afro-cubains » précise l’artiste. « Et puis, je l’avoue, ces sonorités sensuelles sont un prétexte pour serrer dans ses bras la personne aimée ! »


Paul Water's

Je suis la touche masculine du Nuage des Filles. Journaliste expérimenté –on dit toujours ça de quelqu’un qui n’est plus dans la trentaine-, j'aime descendre le Nil, la chaleur de Pompéi surtout lorsque les Pink Floyd y sont en fusion, citer Coluche, m’étonner que La Marseillaise de Gainsbourg ne soit pas notre hymne national, j'aime les rebonds de la balle orange, j'ai un pied à l’intérieur du Périphérique et un autre en Province, et je passe en boucle les chaînes d’infos. Surtout je suis un fin limier qui adore butiner dans les magazines et sur Internet pour y dénicher celles qui sont dans la hype et leur brosser le portrait avec humour et tendresse pour le Nuage des Filles.


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