Anaïs Pouliot, beauté enfantine


Cet article a été rédigé par Paul Water's le : Jeudi 17 mai 2012



anais pouliot


« Anaïs a un visage très spéciale, très chérubin, et franchement, dans un monde commercial, ce n’est pas ce que les clients recherchaient. Savez vous ce qui l’a emporté ? » demande son agent Vincent Francis. « Sa personnalité ! »

Originaire de Terrebonne, un nom qui sent bon la France d’autrefois mais qui indique un lieu québécois entre Montréal et grands espaces, Anaïs Pouliot voulait ardemment être… championne de tennis. Mais incitée par les vendeuses d’une boutique qui estimaient que son 1,78m et son allure d’adolescente encore en formation collaient avec le mannequinat, elle a frappé à la porte de l’agence « Folio » et elle a été engagée sur le champ.

A 20 ans cette jolie brune passée chez « Elite » vient de connaître l’ascension sociale. « Sonia Rykiel » en a fait son étendard pour sa collection automne-hiver, et ce choix vient compléter un palmarès qui comprend « Miu Miu », « Dior » et encore « Yves Saint-Laurent. » Anaïs est dans la lignée des top canadiens comme Daria Werbowy et Coco Rocha.

La Québécoise habite désormais West Village, à New York City, et le week-end, nous apprend « Elle », Anaïs chine à Brooklyn où habite son copain, un mannequin slovaque. Mais rien ne vaut les longues randonnées dans son Canada chérie et ripailler e, dévorant cerfs, caribous et bisons. « Ils vivent dans la forêt, ils ont un goût de lichen et de sapin. En ragoût, c’est divin » précise t-elle.

L’autre manie de Anaïs Pouliot c’est de collectionner les foulards. « C’est doux, c’est réconfortant. Quand on voyage, on peut s’envelopper dedans, c’est comme un doudou. » La Canadienne est restée très enfant, dans son corps et son esprit. C’est rafraîchissant.


Paul Water's

Je suis la touche masculine du Nuage des Filles. Journaliste expérimenté –on dit toujours ça de quelqu’un qui n’est plus dans la trentaine-, j'aime descendre le Nil, la chaleur de Pompéi surtout lorsque les Pink Floyd y sont en fusion, citer Coluche, m’étonner que La Marseillaise de Gainsbourg ne soit pas notre hymne national, j'aime les rebonds de la balle orange, j'ai un pied à l’intérieur du Périphérique et un autre en Province, et je passe en boucle les chaînes d’infos. Surtout je suis un fin limier qui adore butiner dans les magazines et sur Internet pour y dénicher celles qui sont dans la hype et leur brosser le portrait avec humour et tendresse pour le Nuage des Filles.


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